Sunday, 19 October 2014

Français : la trente-cinquième semaine

     Grâce au fait que j'avais pris un jour de congé mardi j'avais assez de temps pour finir ma dissertation et l'envoyer à mon enseignante pour les corrections dernières. Pourtant il était si épuisant ! J'avais tout le temps mal de tête et de ventre et les autres symptômes de dépression parce que j'avais peur que je ne l'aie finie à l'heure. Ce qui était le pire c'était que cela me stupéfiait énormément et je ne pouvais composer rien de valeur.
     Alors, j'ai fini la thèse et j'ai rédigé la synthèse dans laquelle j'ai montré que les cultures francophones différentes coexistent donc malgré toutes ces différences venant de leur situation géographique et historique il y a assez de liaisons entre elles qu'on peut encore parler d'une grande culture francophone. J'ai ajouté dans la conclusion que tout cela dépend néanmoins d'un consommateur de la culture, ses connaissances et son point de vue.
     Malheureusement mon enseignante n'a pas pu ouvrir le fichier .doc et mercredi elle m'a demandé de la lui renvoyer. Je l'ai fait et il s'est avéré qu'il n'y avait que quelques erreurs mineures donc je les ai corrigées et j'ai ajouté la bibliographie. Elle était assez longue parce que j'ai utilisé non seulement les matériaux du cours mais aussi les articles de l'Internet ; non seulement les textes mais aussi chansons, films et cartes. Finalement je l'ai relue, emballée et envoyée.
     C'est tout. Cela signifie que j'ai presque fini mes études françaises. Il me faut attendre les résultats jusqu'au décembre. Cependant je vais lire un peu d'articles, regarder quelques films et traduire les articles du blogue. Après je pourrais oublier tout ! :)

Sunday, 12 October 2014

Français : la trente-quatrième semaine

     Je continuais à écrire cette dissertation maudite. Le mot après le mot, alors la pause longue, quelques mots de plus, une phrase, deuxième, troisième... C'était plus épuisant que creuser le sol dans un grand jardin. J'ai horreur d'écrire. Mais quand j'étais adolescent, je voudrais devenir l'écrivain. Je ne savais pas que le processus d'inventer les phrases serait autant horrible et que l'acte d'écrire serait si exténuant !
     Pourtant j'ai fini l'antithèse et j'ai commencé la thèse. Elle abordera le thème des liaisons interculturelles c'est-à-dire la language, l'école, les médias, les festivals et les associations qui aident à partager les idées et à propager la culture francophone. Je ne sais pas encore tout et il me faut fouiller les matériaux du cours et l'Internet. Ensuite j'essaye d'en composer quelque chose. Ce qui est le plus difficile c'est l'enchaînement des idées pour qu'elles se suivent l'une après l'autre de façon intégrée. Il y a plusieurs possibilités et il est difficile pour moi d'en choisir la meilleure. 
     Finalement j'ai passé l'examen en-ligne vendredi. C'était vraiment sympathique. Il a fallu que je me rappelasse tout le temps de le faire parce que j'avais autant de confiance que je ne m'en souciais pas. J'avais préparé la présentation il y a longtemps, je l'ai raccourci un peu après ce que j'avais vécu samedi donc j'avais assez du temps pour dire tout que je voulais. Il a fallu parler deux minutes sur le sujet de la dissertation, puis il y avait la discussion. Mon examinatrice était de l'Écosse et elle avait le bel accent écossais. Je ne pense pas que j'aie fait d'erreurs ; peut-être je parlais un peu trop vite. Néanmoins j'ai passé et je peux maintenant m'inquiéter pour finir cette dissertation maudite.

Sunday, 5 October 2014

Français : la trente-troisième semaine

    Je n'ai pas réussi à écrire toute l'antithèse au dimanche, je n'ai que rédigé un premier paragraphe mais il a fallu que je l'aie envoyé donc je l'ai fait. Selon mon enseignante il semble d'accord ; elle n'a pas fait plusieurs corrections. Ensuite je continuais d'un côté lire les matériaux du cours et d'un autre côté écrire quelque chose.
    Alors ma thèse est qu'il y a une culture francophone parce qu'elle est créée sur la base de la même langue, c'est-à-dire française. Pourtant j'ai commencé le développement par l'antithèse, en mettant en avant les différences géographiques et culturelles qui en vont. Pour faire cela il faut que j'énumère les pays francophones et puis je présente les traites caractéristiques qui soulignent la diversité culturelle de ces contrées. Il y en aura beaucoup mais le problème ici est qu'il faut les trier parce qu'il y en a en effet trop. C'est très très pénible.
    Samedi je suis allé à Bristol pour les travaux pratiques. Il s'est avéré que les autres étudiants sont aussi en train de rédiger leurs devoirs. Je ne me sentais pas pire. Chacun de nous a fait la présentation en tant que préparation pour celle vendredi prochain. Je n'avais pas mal à parler mais j'ai constaté que je parlais trop vite et je n'ai pas réussi à balancer mon énonciation donc il faudra que je raccourcisse tout pour que je puisse parler plus lentement et plus clairement.

Sunday, 28 September 2014

Français : la trente-deuxième semaine

    D'entrée de jeu j'ai préparé une petite présentation qui a pour but de m'aider pendant l'examen oral. Cela me servira aussi en tant que plan de dissertation. Ainsi je sais au moins de quoi il me faut écrire. Mais tout s'est fini sur cela. Je me suis senti accablé de cette corvée et cela m'a vraiment paralysé. Je faisais de mon mieux pour écrire n'importe quelle chose de valoir mais cela n'a pas suffi. J'ai décidé de lire des matériaux du cours en cherchant tout qui soit utile et il s'est avéré qu'il y en a énormément et une fois de plus je suis tombé dans une panique que je ne puisse pas les trier.
    Après quelques jours dépressifs j'ai écrit le courriel à mon enseignante. Alors j'ai compris ce que m'énervait : le temps qu'il me faut passer sur rédiger la dissertation. Je suis très lente en ce qui concerne inventer les phrases et d'habitude il me prend une heure pour écrire 100 mots. Cela veut dire qu'il faut que je sois assis devant l'ordinateur par 30 heures environ avant d'envoyer mon devoir. Trop longtemps !
    Donc mon enseignante, elle m'a répondu qu'elle voudrait voir l'introduction avant jeudi et elle m'a aussi donné des dates auxquelles je doive lui présenter les paragraphes finis. Avec la grande réticence mais j'ai réussi à le faire. 27 heures restantes.
    Il y avait le tutorat jeudi. Il s'est avéré que les autres étudiants ont aussi beaucoup de problèmes. Tout cela parce qu'on ne nous a pas donné assez de renseignements sur les petits détails tels que la taille des fontes, la forme des références, le titre etc. Je ne le comprends pas. Quel enseignement est-ce si c'est à nous qu'il faut nous enseigner ?

Sunday, 14 September 2014

Français : la trente-et-unième semaine

    Ces films que j'ai empruntés seront bons pour ma dissertation.
    Le premier c'est « En attendant le bonheur » d'Abderrahmane Sissako. Il s'agit du jeune garçon, Abdallah (Mohamed Mahmoud Ould Mohamed), qui rend visite à sa mère (Fatimetou Mint Ahmed) à Nouadhibou en Mauretanie avant d'aller en Europe. Tout est différent pour lui : le language (il ne parle que français tandis que les indigènes se servent du hassanya), les vêtements, les coutumes et il n'arrive pas à se trouver là. C'est donc la collision des cultures ce qui sera pour moi un bon argument pour la diversité culturelle en Francophonie.
    L'autre film c'est « Vers le sud » de Laurent Cantet. Il s'agit de trois vieilles Américaines qui sont allées à Haïti pour s'amuser avec les jeunes garçons locaux. Une d'elles, Brenda (Karen Young) tombe amoureuse avec Legba (Ménothy César) qui est à ce moment amant de l'autre, Ellen (Charlotte Rampling) donc il y a le conflit enforcé par le fait qu'il même a ses propres problèmes. Ce qui était intéressant c'était qu'on y parlait français et anglais et créole haïtien. C'est un autre exemple de la rencontre des cultures.
    Finalement j'ai trouvé dans une librairie le troisième film, « Entre les murs » aussi de Laurent Cantet. En fait dans le cours nous avons les extraits du livre du même titre sur la base de laquelle ce film a été tourné. L'auteur, Français Bégaudeau, y joue le rôle d'enseignant de la langue française. Je ne l'ai pas aimé. Il est l'incarnation d'un mauvais professeur qui essaie tout le temps de manifester sa souveraineté et s'engueule avec les élèves. Ce film m'a touché, je dois admettre. Je ne veux pas devenir tel bêcheur !