La trentième semaine (du 3 août au 9 août)
La fin ! Aujourd'hui j'ai fini mon cours de la langue française. Je me suis très heureux. Je me sens soulagé...
J'ai passé les jours (et les nuits) derniers en révisant tout ce que j'avais récemment appris. Ce qui me gênait, c'était que je n'avais pas du plan et je ne savais pas comment faire la révision. J'ai lu les articles sur la grammaire, j'ai vu les films, j'ai écouté les enregistrements et je me suis rappelé les thèmes de mon livre. Cependant il y avait trop de renseignements en ce qui concerne les mots-clés possibles et les locutions de valeur donc finalement j'ai arrêté et je les ai omis.
Alors, je suis aujourd'hui allé à Swindon. Il a fallu que je me lève tôt pour que je ne sois pas en retard à la gare. L'examen avait lieu dans le Pilgrim Centre, dans la salle qui sert évidemment comme une église parce qu'il y avait une grande croix sur le mur. J'y étais déjà une fois : c'était mon examen de la langue latine. Comme j'étais allé tôt, j'avais un peu de temps pour lire un livre sur la grammaire.
L'examen a duré trois heures. Il a fallu répondre à la question « Comment les réseaux sociaux transforment-ils l'interaction des citoyens avec le monde politique ». C'était une surprise ! Moi, je pensais que ce soit quelque chose à discuter, à trouver les arguments pour et contre, enfin c'était le thème principal des tutorats derniers. Il a fallu que j'improvise, que j'écrive quelque chose sans préparation. Donc je l'ai rédigé ainsi. J'ai fait une introduction, j'ai écrit six paragraphes sur le sujet, j'ai donné mon opinion personnelle et j'ai conclu. Pourtant je n'ai pas pu enchainer les idées logiquement parce que je n'ai pas assez du temps. Alors, j'ai écrit qu'autrefois les politiques n'étaient pas aussi disponibles qu'aujourd'hui, puis qu'ils créaient les sites Web pour des campagnes électorales et qu'ils faisaient leurs adhérents leurs militants. Ensuite j'ai ajouté que les citoyens affectaient les hommes politiques en s'organisant ensemble et qu'ils le faisaient au-dessus de frontières grâce à l'Internet et que cela était un exemple de la démocratie directe. J'espère que ce sera idoine.
Après l'examen je suis allé avec les amis du cours à un resto et on a encore bavardé par une heure. Je vais m'inscrire sur le cours prochain qui commencera le premier février. Jusqu'à ce temps j'aurai les vacances, disons. Comme j'aurais dû passer quelque temps en apprenant français, je vais lire quelque chose, résoudre quelques mots croisés, peut-être faire d'analyse des thèmes de la grammaire française tels que l'apposition et les compléments.
Mais surtout je vais revenir à la langue galloise !
Tuesday, 8 October 2013
Wednesday, 2 October 2013
Français : la vingt-neuvième semaine
La vingt-neuvième semaine (du 27 juillet au 2 août)
J'ai fini formellement mes études françaises avant-hier. Je voudrais donc faire un petit bilan en ce qui concerne tout ce que j'ai appris depuis février.
Tout d'abord je parle plus aisément qu'auparavant. Cela est devenu plus évident pour moi après mon séjour à Caen et plus tard, à Paris. Les mots français viennent à ma conscience plus vite et plus souvent dans la forme correcte. Je ne connais pas encore beaucoup de mots mais je me sens fermement quant au vocabulaire élémentaire.
Ensuite, ma compréhension d'oral a amélioré considérablement. Je ne pensais pas que ce soit possible. C'était mon plus grand souci, ce qui m'empêchait de faire les exercices et de profiter du radio français. Il s'est passé d'une façon ou d'une autre. C'était fantastique que j'aie pu comprendre les personnes à Caen et à Paris !
De plus, je suis sûr que j'écris mieux. Il y a eu tellement de renseignements en ce qui concerne rédiger des dissertations que j'ai commencé à formuler tous mes énoncés de façon arrangée. Grâce à cela je n'ai pas peur de l'examen final pourtant je craigne encore qu'il n'ait pas assez de temps. Je révise les thèmes les plus possibles et je cherche les arguments pour et contre en souhaitant que ce soit utile.
Malheureusement il y a un domaine auquel je me sens plus pire. Il s'agit de lire. Les textes sont devenus tellement difficiles que je m'hébète. Pourtant je préférerais dire qu'il n'y avait pas eu de la compatibilité entre mon savoir et un niveau des articles qu'il m'a fallu lire. En effet je n'ai vraiment pas pu faire les exercices qui les suivaient. Quel dommage !
Pour conclure, je voudrais ajouter que tout ce que j'ai réussi à faire, j'ai fait en apprenant français presque tous les jours. Je regarde un feuillet sur lequel je marque les leçons faites et celles à faire et je vois que je suis en train de progresser bien que je sois encore en retard. Et cela compte beaucoup.
Przedwczoraj oficjalnie skończyłem moją naukę francuskiego. Chciałbym więc zrobić mały bilans odnośnie tego wszystkiego, czego nauczyłem się od lutego.
Przede wszystkim mówię swobodniej niż wcześniej. Stało się to dla mnie oczywiste po moim pobycie w Caen i później w Paryżu. Wyrazy francuskie przychodzą mi na myśl szybciej i częściej we właściwej formie. Wciąż nie znam wielu słów, ale czuję się pewnie jeśli chodzi o podstawowe słownictwo.
Z kolei moje rozumienie ze słuchu wyraźnie się poprawiło. Nie sądziłem, że będzie to możliwe. Był to mój największy problem, który nie pozwalał mi ani na robienie ćwiczeń ani na odniesienie korzyści wynikających ze słuchania francuskiego radia. Jakoś tak to się stało. To, że mogłem zrozumieć ludzi w Caen i w Paryżu, to było fantastyczne!
Ponadto jestem pewien, że piszę lepiej. Było tyle informacji odnośnie redagowania esejów, że zacząłem formułować wszystkie moje wypowiedzi w zorganizowany sposób. Dzięki temu nie boję się końcowego egzaminu, jednak wciąż obawiam się, że nie starczy mi czasu. Przerabiam wszystkie możliwe tematy i szukam argumentów za i przeciw licząc na to, że to się mi przyda.
Niestety, jest dziedzina, w której czuję się gorzej. Chodzi o czytanie. Teksty stały się tak trudne, że głupieję. Wolałbym jednak powiedzieć, że nie było kompatybilności między moją wiedzą a poziomem artykułów, które miałem przeczytać. W rezultacie nie mogłem zrobić ćwiczeń, które po nich następowały. Wstyd normalnie.
Na koniec chciałbym dodać, że wszystko to, co udało mi się osiągnąć, zrobiłem ucząc się francuskiego prawie codziennie. Oglądam kartkę, na której zaznaczam lekcje przerobione i te do przerobienia i widzę, że wciąż idę do przodu chociaż mam wciąż opóźnienie. I to się liczy najbardziej.
J'ai fini formellement mes études françaises avant-hier. Je voudrais donc faire un petit bilan en ce qui concerne tout ce que j'ai appris depuis février.
Tout d'abord je parle plus aisément qu'auparavant. Cela est devenu plus évident pour moi après mon séjour à Caen et plus tard, à Paris. Les mots français viennent à ma conscience plus vite et plus souvent dans la forme correcte. Je ne connais pas encore beaucoup de mots mais je me sens fermement quant au vocabulaire élémentaire.
Ensuite, ma compréhension d'oral a amélioré considérablement. Je ne pensais pas que ce soit possible. C'était mon plus grand souci, ce qui m'empêchait de faire les exercices et de profiter du radio français. Il s'est passé d'une façon ou d'une autre. C'était fantastique que j'aie pu comprendre les personnes à Caen et à Paris !
De plus, je suis sûr que j'écris mieux. Il y a eu tellement de renseignements en ce qui concerne rédiger des dissertations que j'ai commencé à formuler tous mes énoncés de façon arrangée. Grâce à cela je n'ai pas peur de l'examen final pourtant je craigne encore qu'il n'ait pas assez de temps. Je révise les thèmes les plus possibles et je cherche les arguments pour et contre en souhaitant que ce soit utile.
Malheureusement il y a un domaine auquel je me sens plus pire. Il s'agit de lire. Les textes sont devenus tellement difficiles que je m'hébète. Pourtant je préférerais dire qu'il n'y avait pas eu de la compatibilité entre mon savoir et un niveau des articles qu'il m'a fallu lire. En effet je n'ai vraiment pas pu faire les exercices qui les suivaient. Quel dommage !
Pour conclure, je voudrais ajouter que tout ce que j'ai réussi à faire, j'ai fait en apprenant français presque tous les jours. Je regarde un feuillet sur lequel je marque les leçons faites et celles à faire et je vois que je suis en train de progresser bien que je sois encore en retard. Et cela compte beaucoup.
Przedwczoraj oficjalnie skończyłem moją naukę francuskiego. Chciałbym więc zrobić mały bilans odnośnie tego wszystkiego, czego nauczyłem się od lutego.
Przede wszystkim mówię swobodniej niż wcześniej. Stało się to dla mnie oczywiste po moim pobycie w Caen i później w Paryżu. Wyrazy francuskie przychodzą mi na myśl szybciej i częściej we właściwej formie. Wciąż nie znam wielu słów, ale czuję się pewnie jeśli chodzi o podstawowe słownictwo.
Z kolei moje rozumienie ze słuchu wyraźnie się poprawiło. Nie sądziłem, że będzie to możliwe. Był to mój największy problem, który nie pozwalał mi ani na robienie ćwiczeń ani na odniesienie korzyści wynikających ze słuchania francuskiego radia. Jakoś tak to się stało. To, że mogłem zrozumieć ludzi w Caen i w Paryżu, to było fantastyczne!
Ponadto jestem pewien, że piszę lepiej. Było tyle informacji odnośnie redagowania esejów, że zacząłem formułować wszystkie moje wypowiedzi w zorganizowany sposób. Dzięki temu nie boję się końcowego egzaminu, jednak wciąż obawiam się, że nie starczy mi czasu. Przerabiam wszystkie możliwe tematy i szukam argumentów za i przeciw licząc na to, że to się mi przyda.
Niestety, jest dziedzina, w której czuję się gorzej. Chodzi o czytanie. Teksty stały się tak trudne, że głupieję. Wolałbym jednak powiedzieć, że nie było kompatybilności między moją wiedzą a poziomem artykułów, które miałem przeczytać. W rezultacie nie mogłem zrobić ćwiczeń, które po nich następowały. Wstyd normalnie.
Na koniec chciałbym dodać, że wszystko to, co udało mi się osiągnąć, zrobiłem ucząc się francuskiego prawie codziennie. Oglądam kartkę, na której zaznaczam lekcje przerobione i te do przerobienia i widzę, że wciąż idę do przodu chociaż mam wciąż opóźnienie. I to się liczy najbardziej.
Monday, 23 September 2013
Français : la vingt-huitième semaine
La vingt-huitième semaine (du 20 juillet au 26 juillet)
Je viens vers la fin de mon cours de français. Je patauge très lentement à travers des exercices. Je me suis enlisé. Il faut que je lise quelques articles scientifiques sur la biométrie et sur le clonage et que j'en écrive quelque chose. Ces textes comprennent pas mal des expressions idiomatiques, des locutions énigmatiques, du vocabulaire spécifique. Cela me gêne beaucoup. Je préférerais jouer avec les mots plutôt que pencher sur les thèmes académiques.
Je pense à la dissertation, comment mieux l'écrire. Elle durera trois heures. Je recevrai un sujet, une question qui sera formulée de façon énigmatique, je suis sûr. Il faudra que je lise deux textes attachés. J'espère qu'ils ne seront pas trop difficiles à comprendre. Je vais souligner tout cela que je trouve utile et le marquer en fonction de son application possible dans le squelette du plan. Je ne vais pas le faire, mais il vaudrait peut-être mieux si je dessinais une marge et y mettais des annotations ? Je ne suis pas sûr comment le faire pour que ce soit lisible pour la personne qui l'évaluera. J'ai besoin de lieu pour les mots-clés, pour le squelette très rudimentaire, ensuite un lieu pour les phrases-essais et finalement un lieu pour un paragraphe prêt. Peut-être je l'écrirai verticalement sur cette marge ? Je ne voudrais pas que ma dissertation devienne gribouillage illisible. J'ai au moins pratiqué écrire manuellement. Bien, j'ai maîtrisé la structure et il me semble que l'introduction sera facile, alors la synthèse, parce que j'aurai sans doute quelque avis sur le thème. La conclusion me semble banale, il faut seulement que je trouve quelque chose plus générale. La part la plus pénible sera d'inventer des idées pour et contre et les enchaîner logiquement. Enfin il faudra que je lise tout attentivement pour éliminer les erreurs.
Généralement je n'en fais beaucoup, par exemple en écrivant cet article, j'en ai fait... une ? Ouah – j'ai oublié du trait d'union dans l'expression « mots-clés ». Il semble prometteur !
Zbliżam się do końca mojego kursu języka francuskiego. Brnę bardzo powoli przez ćwiczenia. Ugrzązłem. Muszę przeczytać parę artykułów naukowych o biometrii i klonowaniu i napisać coś o tym. Te teksty zawierają bardzo dużo wyrażeń idiomatycznych, zagadkowych zwrotów i specjalistycznego słownictwa. Strasznie mnie to denerwuje. Wolałbym bardziej bawić się słowami niż ślęczeć nad akademickimi tematami.
Myślę o pracy końcowej, jak ją najlepiej napisać. Będzie trwać trzy godziny. Dostanę temat, jakieś pytanie dziwacznie sformułowane, czego jestem pewien. Będę musiał przeczytać dwa załączone teksty. Mam nadzieję, że nie będą za trudne do zrozumienia. Zamierzam podkreślić to, co wyda mi się użyteczne i oznaczyć odnośnie potencjalnego zastosowania w szkielecie planu. Nie planuję go konstruować, ale może lepiej by było, gdybym narysował margines i tam umieścił jakieś notatki? Nie jestem pewien, jak to zrobić, żeby było to czytelne dla osoby, która to oceni. Potrzebuję miejsca na słowa kluczowe, na podstawowy szkielet konstrukcji, następnie na próbne zdania i wreszcie na gotowy ustęp tekstu. Może na tym marginesie będę pisał pionowo? Nie chciałbym, aby moja praca stała się nieczytelnymi bazgrołami. Przynajmniej ćwiczyłem pisanie ręcznie. W każdym razie opanowałem strukturę i wydaje mi się, że wstęp będzie łatwy, następnie synteza, gdyż bez wątpienia będę miał jakąś opinię na zadany temat. Zakończenie wydaje mi się banalne, muszę tylko znaleźć coś ogólniejszego. Najgorzej będzie z wymyśleniem argumentów za i przeciw oraz z ich logicznym uporządkowaniem. W końcu będę musiał przeczytać wszystko dokładnie aby zlikwidować błędy.
Zasadniczo nie robię ich dużo, na przykład pisząc ten artykuł po francusku popełniłem tylko jeden – zapomniałem o kresce w wyrażeniu « mots-clés ». Wygląda to obiecująco!
Je viens vers la fin de mon cours de français. Je patauge très lentement à travers des exercices. Je me suis enlisé. Il faut que je lise quelques articles scientifiques sur la biométrie et sur le clonage et que j'en écrive quelque chose. Ces textes comprennent pas mal des expressions idiomatiques, des locutions énigmatiques, du vocabulaire spécifique. Cela me gêne beaucoup. Je préférerais jouer avec les mots plutôt que pencher sur les thèmes académiques.
Je pense à la dissertation, comment mieux l'écrire. Elle durera trois heures. Je recevrai un sujet, une question qui sera formulée de façon énigmatique, je suis sûr. Il faudra que je lise deux textes attachés. J'espère qu'ils ne seront pas trop difficiles à comprendre. Je vais souligner tout cela que je trouve utile et le marquer en fonction de son application possible dans le squelette du plan. Je ne vais pas le faire, mais il vaudrait peut-être mieux si je dessinais une marge et y mettais des annotations ? Je ne suis pas sûr comment le faire pour que ce soit lisible pour la personne qui l'évaluera. J'ai besoin de lieu pour les mots-clés, pour le squelette très rudimentaire, ensuite un lieu pour les phrases-essais et finalement un lieu pour un paragraphe prêt. Peut-être je l'écrirai verticalement sur cette marge ? Je ne voudrais pas que ma dissertation devienne gribouillage illisible. J'ai au moins pratiqué écrire manuellement. Bien, j'ai maîtrisé la structure et il me semble que l'introduction sera facile, alors la synthèse, parce que j'aurai sans doute quelque avis sur le thème. La conclusion me semble banale, il faut seulement que je trouve quelque chose plus générale. La part la plus pénible sera d'inventer des idées pour et contre et les enchaîner logiquement. Enfin il faudra que je lise tout attentivement pour éliminer les erreurs.
Généralement je n'en fais beaucoup, par exemple en écrivant cet article, j'en ai fait... une ? Ouah – j'ai oublié du trait d'union dans l'expression « mots-clés ». Il semble prometteur !
Zbliżam się do końca mojego kursu języka francuskiego. Brnę bardzo powoli przez ćwiczenia. Ugrzązłem. Muszę przeczytać parę artykułów naukowych o biometrii i klonowaniu i napisać coś o tym. Te teksty zawierają bardzo dużo wyrażeń idiomatycznych, zagadkowych zwrotów i specjalistycznego słownictwa. Strasznie mnie to denerwuje. Wolałbym bardziej bawić się słowami niż ślęczeć nad akademickimi tematami.
Myślę o pracy końcowej, jak ją najlepiej napisać. Będzie trwać trzy godziny. Dostanę temat, jakieś pytanie dziwacznie sformułowane, czego jestem pewien. Będę musiał przeczytać dwa załączone teksty. Mam nadzieję, że nie będą za trudne do zrozumienia. Zamierzam podkreślić to, co wyda mi się użyteczne i oznaczyć odnośnie potencjalnego zastosowania w szkielecie planu. Nie planuję go konstruować, ale może lepiej by było, gdybym narysował margines i tam umieścił jakieś notatki? Nie jestem pewien, jak to zrobić, żeby było to czytelne dla osoby, która to oceni. Potrzebuję miejsca na słowa kluczowe, na podstawowy szkielet konstrukcji, następnie na próbne zdania i wreszcie na gotowy ustęp tekstu. Może na tym marginesie będę pisał pionowo? Nie chciałbym, aby moja praca stała się nieczytelnymi bazgrołami. Przynajmniej ćwiczyłem pisanie ręcznie. W każdym razie opanowałem strukturę i wydaje mi się, że wstęp będzie łatwy, następnie synteza, gdyż bez wątpienia będę miał jakąś opinię na zadany temat. Zakończenie wydaje mi się banalne, muszę tylko znaleźć coś ogólniejszego. Najgorzej będzie z wymyśleniem argumentów za i przeciw oraz z ich logicznym uporządkowaniem. W końcu będę musiał przeczytać wszystko dokładnie aby zlikwidować błędy.
Zasadniczo nie robię ich dużo, na przykład pisząc ten artykuł po francusku popełniłem tylko jeden – zapomniałem o kresce w wyrażeniu « mots-clés ». Wygląda to obiecująco!
Wednesday, 11 September 2013
Français : la vingt-sixième semaine
La vingt-sixième semaine (du 13 juillet au 19 juillet)
Alors, mon dernier devoir est revenu évalué il y a quelques heures. J'ai obtenu 78 pour cent ce qui signifie que c'était assez bon. J'ai fait quelques erreurs mineures de l'accord et de la concordance des temps. Ce qui me vexe, c'est qu'il n'avait pas assez de ces mots connecteurs ! Combien d'eux il faut ? Il semble que chaque phrase doive commencer par un mot connecteur. À mon avis, c'est l'exagération. Je préfère que les idées soient liées par leur logique interne. Je suis convaincu qu'il devrait y avoir une chaîne de pensées pour qu'un lecteur suive le chemin décalqué par un auteur. Et peut-être que je suis erroné ? Il paraît qu'on peut lier les idées de façon externe, exactement par les mots connecteurs. Ça me semble bizarre mais ça m'est égal. C'était le dernier devoir. En fin de compte j'ai acquis 80 pour cent pour toutes mes tâches. Maintenant il faut que je me prépare pour cet examen final gênant.
C'était le thème de mes travaux pratiques à Cardiff samedi dernier. J'y suis venu en train. J'adore aller en train. Ce qui va entre Cheltenham et Cardiff passe à travers le paysage pittoresque. Il y a les prés sur lesquelles pâturent les moutons, quelques villages et hameaux, les champs et les petits bois. Cependant moi, je suis toujours enchanté par la rivière Severn qui est de fois peu profonde mais de fois elle est si pleine de l'eau qu'elle touche le bord du chemin de fer.
Alors j'étais à Cardiff à ces travaux pratiques et nous travaillons sur toutes ces choses nécessaires pour une dissertation. Je ne peux pas encore comprendre comment les autres inventent toutes ces idées avec autant vitesse. Je m'hébète.
Alors, mon dernier devoir est revenu évalué il y a quelques heures. J'ai obtenu 78 pour cent ce qui signifie que c'était assez bon. J'ai fait quelques erreurs mineures de l'accord et de la concordance des temps. Ce qui me vexe, c'est qu'il n'avait pas assez de ces mots connecteurs ! Combien d'eux il faut ? Il semble que chaque phrase doive commencer par un mot connecteur. À mon avis, c'est l'exagération. Je préfère que les idées soient liées par leur logique interne. Je suis convaincu qu'il devrait y avoir une chaîne de pensées pour qu'un lecteur suive le chemin décalqué par un auteur. Et peut-être que je suis erroné ? Il paraît qu'on peut lier les idées de façon externe, exactement par les mots connecteurs. Ça me semble bizarre mais ça m'est égal. C'était le dernier devoir. En fin de compte j'ai acquis 80 pour cent pour toutes mes tâches. Maintenant il faut que je me prépare pour cet examen final gênant.
C'était le thème de mes travaux pratiques à Cardiff samedi dernier. J'y suis venu en train. J'adore aller en train. Ce qui va entre Cheltenham et Cardiff passe à travers le paysage pittoresque. Il y a les prés sur lesquelles pâturent les moutons, quelques villages et hameaux, les champs et les petits bois. Cependant moi, je suis toujours enchanté par la rivière Severn qui est de fois peu profonde mais de fois elle est si pleine de l'eau qu'elle touche le bord du chemin de fer.
Alors j'étais à Cardiff à ces travaux pratiques et nous travaillons sur toutes ces choses nécessaires pour une dissertation. Je ne peux pas encore comprendre comment les autres inventent toutes ces idées avec autant vitesse. Je m'hébète.
Wednesday, 4 September 2013
Français : la vingt-cinquième semaine
La vingt-cinquième semaine (du 6 au 12 juillet)
La semaine dernière je travaillais d'arrache-pied à mon devoir ultime. Il a fallu que je fasse une présentation orale sur le sujet de la sous-représentation des femmes dans la vie publique et que je parle pendant quatre à cinq minutes. J'ai passé entre cinq et six heures en le préparant. J'ai voulu parler des notes mais je ne suis pas parvenu à faire cela parce qu'il était impossible pour moi de reconstruire toute la phrase de quelques mots. Donc il fallait que j'ajoute autant de mots afin que je puisse énoncer tout mais il s'est avéré qu'il fallait tous les mots dans la phrase. Il était très pénible de ne pas oublier de parler sur le sujet, de construire les phrases conformément à la grammaire et de prononcer les mots correctement. Donc j'ai fini en écrivant une dissertation. Ce qui était le plus difficile, c'était de trouver les raisons pro et contre la sous-représentation des femmes dans la vie publique. En même temps il a fallu que j'utilise quelques locutions pour montrer que je les ai apprises. Enfin je l'ai achevé et envoyé. Maintenant il faut que j'attende une semaine pour le résultat.
La semaine dernière je travaillais d'arrache-pied à mon devoir ultime. Il a fallu que je fasse une présentation orale sur le sujet de la sous-représentation des femmes dans la vie publique et que je parle pendant quatre à cinq minutes. J'ai passé entre cinq et six heures en le préparant. J'ai voulu parler des notes mais je ne suis pas parvenu à faire cela parce qu'il était impossible pour moi de reconstruire toute la phrase de quelques mots. Donc il fallait que j'ajoute autant de mots afin que je puisse énoncer tout mais il s'est avéré qu'il fallait tous les mots dans la phrase. Il était très pénible de ne pas oublier de parler sur le sujet, de construire les phrases conformément à la grammaire et de prononcer les mots correctement. Donc j'ai fini en écrivant une dissertation. Ce qui était le plus difficile, c'était de trouver les raisons pro et contre la sous-représentation des femmes dans la vie publique. En même temps il a fallu que j'utilise quelques locutions pour montrer que je les ai apprises. Enfin je l'ai achevé et envoyé. Maintenant il faut que j'attende une semaine pour le résultat.
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